Bonjour à toutes et à tous,
La semaine dernière fut haute en émotions pour plusieurs investisseurs. Il faut toutefois savoir faire la différence entre une correction de marché et le début d'une crise boursière. Nous pouvons tous s'entendre que nous nous situons en fin de cycle.
Malheureusement, personne ne peut dire si nous arrivons en 9ème manche de cette partie de baseball ou si nous sommes déjà en 12ème manche; en prolongation. S’alarmer n’est pas nécessaire mais avoir une rigoureuse politique de gestion de risque dans vos portefeuilles d’investissement me semble de mise.
Cette édition de L'Univers des placements portent sur les différents risques qui pèsent sur l'économie mondiale et sur la manière de les interpréter.
Bonne lecture !
Sortir de la crise
Les crises en Argentine et en Turquie ne signifient pas que les marchés émergents ont atteint un point de bascule. Nous examinons ici de quelle façon ces marchés devraient désormais évoluer.
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Une crise monétaire contagieuse ?
Les risques de contagion devraient être contenus, mais il se peut que les turbulences des devises des marchés émergents se répercutent sur les systèmes bancaires des pays développés.
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La convergence de plusieurs événements pourrait embraser la situation
Le niveau colossal de la dette mondiale constitue depuis longtemps un risque manifeste, mais pas particulièrement pressant.
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Perspectives
Actions
Dans l’ensemble, nous prévoyons de modestes gains pour les actions au cours des 12 prochains mois. Des épisodes de volatilité découlant d’inquiétudes quant aux tarifs douaniers, aux élections américaines de mi‑mandat ou aux marchés émergents sont à prévoir et pourraient offrir des occasions de renforcement des positions. Même si le cycle économique aux États-Unis est sans contredit avancé, l’économie et les bénéfices progressent à bon rythme et nous n’entrevoyons pas de signe d’une récession imminente. Dans les autres pays développés, les données fondamentales ne sont peut-être pas aussi solides, mais elles restent très respectables, et les titres sont nettement sous-évalués.
Titres à revenu fixe
Les politiques monétaires « accommodantes » devraient bientôt être chose du passé, même si la Réserve fédérale est beaucoup plus avancée dans le processus de normalisation de sa politique que ses homologues. La Réserve fédérale et la Banque du Canada relèvent progressivement les taux d’intérêt, car leurs économies respectives continuent de croître et les pressions inflationnistes commencent à s’intensifier. Outre-mer, la Banque d’Angleterre est sur la touche en attendant la conclusion des négociations sur le Brexit, tandis que la Banque centrale européenne a confirmé qu’elle prendra de premières mesures pour ralentir la croissance du bilan et finir par supprimer les achats d’actifs d’ici la fin de l’année. Elle aussi est à l’affût des pressions inflationnistes.
